Concours photo « Patrimoine de l’État et modernité » : votez pour votre photo préférée !

Publié le jeudi 3 septembre 2026

À l’occasion des dix ans de la direction de l’immobilier de l’État (DIE) et du bicentenaire de la photographie, la DIE a lancé un concours photo interministériel invitant les agents de l’immobilier de l’État à porter un nouveau regard sur le patrimoine immobilier et foncier de l’État.

64 photographies éligibles ont été reçues, témoignant de la richesse et de la diversité des regards portés sur le thème « Patrimoine de l’État et modernité ».

Du 3 au 16 septembre 2026 à 23h59, découvrez l’ensemble des photographies en compétition et votez pour votre cliché préféré afin de désigner le lauréat du Prix du public.



Découvrez les 64 photos participantes

Parcourez les 64 photographies en compétition et choisissez celle qui, selon vous, illustre le mieux le thème « Patrimoine de l'État et modernité ».

💡 Pour afficher une photographie en grand format : faites un clic droit sur l'image, puis sélectionnez « Ouvrir l'image dans un nouvel onglet ».

Vous pouvez également télécharger le carrousel photo ci-après.

Photo n°1 - Colonne Valois, ministère de la Culture à Paris

Colonne Valois, ministère de la Culture
Notre patrimoine sous les feux de la rampe ! À l’image de cette colonne de feu au Palais Royal, de nombreux monuments doivent être dorénavant adaptés aux normes contemporaines, tout en préservant leur âme historique. @Christophe Jammet

Photo n°2 - Palais des Affaires étrangères à Paris

Percée sur Lacornée. Le palais des Affaires étrangères, construit par l’architecte Jacques Lacornée entre 1845 et 1854, est vu depuis l’aile des archives actuellement en travaux. Le projet d’extension de l’aile des archives traduit la volonté de l’État de moderniser ses emprises historiques dans un secteur patrimonial remarquable. Le projet des architectes Ibos&Vitart réussit le pari difficile de conjuguer espaces de travail modernes au cœur d’un écrin dessiné il y a 180 ans. @Emilie Cam

Photo n°3 - Luminaire Daum, Université d'Artois à Arras

La lumière du patrimoine, l'énergie de demain. Héritage des années 1930, le luminaire Daum restauré en 2015 retrouve tout son éclat grâce à la technologie LED. La lumière devient ainsi le symbole d'un patrimoine de l'État qui traverse le temps en conciliant mémoire, innovation et sobriété énergétique. @Olivier Renau

Photo n°4 - Direction régionale des Finances publiques, La Réunion

À La Réunion, sous cette lumière si particulière, ce bâtiment rappelle que la modernité n’efface jamais le patrimoine : elle lui donne une nouvelle raison d’être. La modernité n’est pas toujours ce qui se construit. Elle est parfois ce qui continue de servir. Cette photographie montre un bâtiment qui semble défier le temps. Son architecture affirme la permanence de l’État ; son activité quotidienne témoigne de sa capacité à évoluer. Derrière ces colonnes, l’immobilier de l’État accompagne aujourd’hui la transition écologique, le numérique, les nouveaux usages et les attentes des citoyens. Sous le ciel de La Réunion, patrimoine et modernité ne s’opposent pas : ils avancent ensemble. Le premier donne de la profondeur au second, tandis que le second offre au premier un avenir. @Jérémie Ballet-Baz

Photo n°5 - Arc de Triomphe à Paris

L'Arc de Triomphe emballé. L'Arc de Triomphe patrimoine de l’État a bénéficié de l'Innovation de l'emballage par l'artiste Christo. @François Naccache

Photo n°6 - Palais de justice de Toulouse

Pas l’ombre d’un doute ? Il s’agit de la partie moderne du palais de justice de Toulouse. Constitué d'un ensemble de bâtiments construits entre 1492 et 2008, il se situe entre la place du Salin et les allées Jules-Guesde. @Grégory Defurne

Photo n°7 - Cité administrative de Bordeaux

Conserver le patrimoine et les arbres pour la modernité réelle. @Agnes Gallet

Photo n°8 - Halle de Nolay

Depuis 1388, la halle de Nolay a traversé les siècles sans prendre une ride. Ce chef d'œuvre architectural, propriété de l'État, coche déjà toutes les cases de la modernité : matériaux biosourcés locaux, éco-durabilité exceptionnelle et espace collaboratif ouvert à tous. Hier lieu de commerce, aujourd'hui symbole de résilience, la halle de Nolay prouve que le patrimoine public est le plus court chemin vers un avenir durable. @Julien Fournier

Photo n°9 - Palais Bourbon à Paris

L’Assemblée nationale à Paris avec SETH, artiste graphiste contemporain de Street Art. @Isabelle Hebles

Photo n°10 - Quai d'Orsay à Paris

L de Revol-ution. Le site du Quai d’Orsay du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, en plein centre de Paris, fait peau neuve en transformant son ancienne aile des archives et espace de bureaux. Ce bâtiment du Second Empire, une fois rénové et étendu, avec notamment la construction d’un bâtiment verrier, permettra d’accueillir 650 postes de travail supplémentaires, dans des espaces volontairement modulables et interconnectés. Les espaces ainsi créés amélioreront les conditions de travail des agents et mettront en œuvre les nouvelles méthodes de travail. Ce projet s’inscrit aussi dans une démarche environnementale et permettra au ministère de réduire, à terme, son nombre d’emprises franciliennes. @Quentin Wargnier

Photo n°11 - Palais de justice de Lyon

24 colonnes chrono. Le Palais de justice historique de Lyon situé dans le quartier du vieux Lyon, en bord de Saône, à la façade de 24 colonnes corinthiennes, signé Louis Pierre-Baltard de nuit. Ses 24 colonnes symboles des 24 heures nous rappellent sur ce cliché de nuit la continuité de service de la justice qui ne dort jamais. @Guillaume Weill

Photo n°12 - Centre des Finances publiques de Toulouse

Savoir prendre du recul. L'image de cette mère au cœur du bâtiment est le symbole de la continuité de l’État. Elle prend du recul sur elle-même. Elle est en perpétuelle mutation dans un objectif de transmission aux générations futures. @Carole Ribière

Photo n°13 - Cité administrative Saint-Sever de Rouen

La cité administrative de Rouen, également connue sous le nom de cité Saint-Sever, a été construite dans les années 1960. Après d’importants travaux de rénovation structurante menés entre 2019 et 2024, le bâtiment arbore aujourd'hui une allure fière et modernisée. Ce cliché s'inscrit pleinement dans la thématique par son regard contemporain. Le cadrage rigoureux souligne les lignes droites et verticales de la structure, tandis que le monochrome confère à cette architecture une force graphique et une dimension intemporelle. @Ludovic Boquelet

Photo n°14 - Ministères économiques et financiers, Bercy

Une nature bâtie. Photographie du site de Bercy montrant le contraste entre patrimoine et modernité architecturale. L’esprit contemporain du lieu est souligné par la végétalisation. @Océane Montigny

Photo n°15 - Arche de la Fraternité, dite Grande Arche de La Défense

Fraternité & créativité. L’arche de la Fraternité, classée et labellisée en 2016 « Architecture contemporaine remarquable », est une « fenêtre ouverte sur le monde, un regard sur l’avenir » d’après son concepteur, l’architecte danois Otto Van Spreckelsen. Cette grande arche est construite dans l'axe historique parisien, ou voie royale, rejoignant d'autres monuments tels que l'Arc de triomphe, l’Obélisque, l’arc de triomphe du Carrousel. Une volonté de s’inscrire dans l’histoire de notre pays. En 2023, Paris La Défense et le Département des Hauts-de-Seine proposaient une exposition temporaire grand public : « les Extatiques ». L’opportunité pour des designers de penser et d’appréhender les espaces publics autrement. Quoi de plus moderne, que de proposer un musée à ciel ouvert. Des œuvres qui vont au-devant du grand public pour les émouvoir, les questionner. Comme ici, cette sculpture Point Growth (ou « Point Croissance ») créée par l'artiste Lim Dong-Lak, représentant une jeune pousse qui s’élève, symbole de vie, de futur. @Laurence Delmas

Photo n°16 - Phare de l'Espiguette, Le Grau-du-Roi

L'Espiguette, plage gardoise unique grâce à son phare, construit en 1869, initialement au bord de l'eau, se retrouve aujourd'hui enfoncé à l'intérieur des terres en raison de l'ensablement. Le phare de l’Espiguette, patrimoine immobilier de l’État, renaît depuis 2023 suite à la mise en valeur de sa fonction régalienne historique et à la modernisation de son environnement et son bâti. Restauré en 2023 et désormais ouvert au public, le Phare de l’Espiguette fait dialoguer son architecture historique et les aménagements contemporains. Le cheminement en bois qui mène au phare suite à l'aménagement du territoire en 2023, sécurise l'accessibilité au public, dans le respect de la cohabitation entre infrastructures techniques et transition écologique. Son musée retrace l’histoire de la sécurité maritime, première fonction régalienne d’un phare. @Delphine Mialhe

Photo n°17 - Service national d’ingénierie aéroportuaire, aéroport de Toulouse-Blagnac

À l’aéroport de Toulouse-Blagnac : au second plan de la photo, la tour de contrôle et en premier plan, le nouveau bâtiment qui abrite le service national d’ingénierie aéroportuaire (SNIA) depuis juin 2024. @Caroline Gouley

Photo n°18 - Direction régionale des Finances publiques à Marseille

L’Atrium « La Pinède » à Marseille. Baigné de lumière, cet atrium cosy représente le cœur d'un site innovant et précurseur, offrant aux agents de la division des dépenses de l'État de la DRFIP Provence-Alpes-Côte d’Azur un espace de rencontre idéal pour échanger, se ressourcer, se détendre ou travailler. Sélectionné au niveau national, ce projet moderne incarne l'immobilier de demain en unissant bien-être et fonctionnalité : à chaque activité correspond un lieu spécifiquement dédié. @Agnes Suelves

Photo n°19 - Palais de justice de Toulouse

Horizons de Justice, l'éclat de la brique et du verre. Au Palais de justice de Toulouse, la grande verrière contemporaine vient envelopper la brique rose sans jamais l'étouffer. C'est ce contraste qui marque au quotidien : le poids de l'histoire judiciaire d'un côté, et de l'autre, la clarté d'une architecture résolument moderne, baignée de lumière. À travers cet atrium, j'ai voulu montrer un patrimoine vivant. Un bâtiment de l’État qui ne se contente pas de traverser les époques, mais qui s'adapte, s'ouvre et continue de servir concrètement ceux qui y travaillent comme ceux qui y passent. @Sabridass Ponnou

Photo n°20 - Hôtel de la Marine à Paris

Lumière sur notre patrimoine. Photographie prise dans la cour d'honneur de l'Hôtel de la Marine, place de la Concorde. L'Hôtel de la Marine, anciennement Garde-Meuble royal au 18e siècle puis siège du ministère de la Marine jusqu'en 2015, fait actuellement partie des monuments nationaux de France. Chargé de mettre en valeur ce patrimoine exceptionnel, le Centre des monuments nationaux a mené une restauration de grande ampleur de l’ensemble du monument entre 2017 et 2021. Ces trois ans de travaux ne sont pas qu’un retour vers les origines du bâti. En témoigne la photographie, le maître d’ouvrage a souhaité une touche de modernité en coiffant d’une verrière de 330 m² la cour de l’intendant faisant apparaître un tapis de lumière au sol. Ainsi le bâtiment offre-t-il l’exemple d’un dialogue fructueux entre le 18e siècle et le 21e siècle. @Sophie Pons

Photo n°21 - Ministères économiques et financiers, Bercy

Bercy à l’argentique, entre histoire et modernité. Le ministère des Finances publiques, bâtiment Colbert, rue de Bercy, ministère emblématique de l’État français à l'architecture moderne, photographié à l’argentique, technologie passée revenant dans les tendances. @Marie Isabet Collette

Photo n°22 - Ministères économiques et financiers à Noisy-le-Grand

L'immeuble rue du Centre à Noisy-le-Grand : quand le bâtiment prend vie ! Le jour décline, mais l'immeuble rue du Centre s’éveille. Sur sa façade patinée, chaque fenêtre devient un fragment de lumière. Derrière elles, des espaces de travail prennent vie, tandis que la toiture végétalisée prolonge l’architecture vers la nature. Dans cette image se rencontrent plusieurs temporalités : la matière qui porte les traces du temps, l’architecture contemporaine, les usages d’aujourd’hui et la ville qui se transforme. Le patrimoine de l’État n’est pas seulement constitué de bâtiments à conserver. Il est aussi un patrimoine à faire vivre, à adapter et à réinventer. L'immeuble rue du Centre en est le reflet : un bâtiment ancré dans son histoire, mais résolument tourné vers demain. @Nicolas Niveau

Photo n°23 - Parc national de forêts à Arc-en-Barrois

Sur une des portes de cœur du Parc national de forêts, deux compagnons posent une toiture en tavaillons de chêne sur un abri destiné aux voyageurs. Un geste ancestral, un matériau issu de notre forêt et un équipement pensé pour les usages d'aujourd'hui : ici, la modernité ne remplace pas le patrimoine, elle s'en nourrit. @François-Xavier Delerce

Photo n°24 - Direction régionale des Finances publiques à Strasbourg

Cette photo a été prise à la DRFIP de la Région Grand-Est située dans un quartier emblématique de Strasbourg appelé la Neustadt. Le bâtiment a été construit à la fin du 19e siècle et occupé par les services administratifs allemands. Il fait aujourd’hui partie d’un ensemble de bâtiments administratifs situé Place de la République. Il reflète ainsi le passé historique de la région. En elle-même, cette photo illustre la richesse du patrimoine de l’État. On y distingue les plafonds en voûte, les moulures, les lustres ainsi que le garde-corps de l’escalier, de même que l’ancienne cage d’ascenseur conservée. Dans le même temps, la modernité est caractérisée par la présence d’un box individuel utilisé par le pôle régional de l’immobilier de l’État, symbole de l’adaptation de ces locaux aux nouveaux modes de travail. @Violette Guillot

Photo n°25 - Musée national du Moyen-Âge, musée de Cluny à Paris

La photo comme manifeste de 20 siècles d’architecture. Cette photo pourrait illustrer l’évolution de la modernité sur près de 20 siècles sur un même site des bâtiments de l’État : à gauche : les vestiges des thermes gallo-romains de Lutèce, murs de briques et de pierre, traces encore visibles de l’« opus mixtum » romain, technique romaine de construction alliant des lits de briques et de moellons. À droite : l’extension contemporaine de Bernard Desmoulin (2018), panneaux en fonte d’aluminium ajourés, motif de dentelle en dialogue avec les pignons antiques et les détails médiévaux, plus la grande rénovation muséographique achevée en 2022 (amélioration de l’accessibilité, parcours chronologique, restauration des monuments). Du 1er siècle au 21e siècle, il s’écoule environ 20 siècles. La photo ne superpose pas artificiellement les époques : elle montre leur coexistence réelle et vivante. Près de 20 siècles de politique immobilière de l’État sont superposés sur un même lieu, et incarnent la continuité, le respect des époques et le service public de l’État à travers la conservation et la rénovation des bâtiments de l’État. @Hervé-Paul Charloux

Photo n°26 - Cité administrative d'Agen

Faire du neuf avec du vieux. Le bâtiment de droite plus ancien, est occupé par les services SIP-SIE-SPF-Brigades de contrôle de la DDFIP du Lot et Garonne. Rénové mais sans impacter l'architecture ancienne classée, sauf un récent auvent protégeant l'usager lors de l'attente extérieure. Le bâtiment de gauche moderne, issu d'une restructuration lourde d'un bâtiment des années 60, où seuls les fondations et murs porteurs ou charpente ont été conservés, pour refaire intégralement l'édifice par le biais du programme « France Relance ». Il abrite le SDIF de la DDFIP, cohabitant avec la Police judiciaire des jeunes, mais aussi l'Agence régionale de santé. @Michael Ravard

Photo n°27 - Rue d'Estrée : îlot Ségur-Fontenoy des services du Premier ministre & bâtiment Duquesne des ministères sociaux

Neuve de Babylone. La photographie « Neuve-de-Babylone » présente la rue d'Estrées à Paris 7, nommée rue Neuve-de-Babylone jusqu'en 1819. Elle est encadrée à droite par L'ilot Ségur-Fontenoy des services du Premier ministre, qui date de 1932 et rénové en 2017, et à gauche le bâtiment Duquesne du ministère du Travail et des Solidarités, qui date de 1930 et rénové en 2013. Prise le 12 août 2026 en pleine canicule, la photo illustre à la fois le patrimoine de l’État se rénovant tout en préservant son histoire architecturale, et les instances gouvernementales occupant ce patrimoine, les deux devant faire face au changement climatique. @Eymeric Viguie

Photo n°28 - Direction départementale des Finances publiques de la Savoie à Chambéry

Rigueur et Transparence du Service public. Ce cliché capture le bâtiment de la direction départementale des Finances publiques de la Savoie, à Chambéry, à travers une perspective de coin qui dynamise ses volumes contemporains. Saisies sous un grand soleil, les lignes géométriques de la structure se détachent avec force sur le bleu du ciel. Ce bâtiment fonctionnel et résolument ancré dans le 21e siècle démontre comment l'immobilier de l’État évolue pour offrir un cadre adapté aux enjeux contemporains, au cœur de la cité savoyarde. @Michelle Eulitz

Photo n°29 - Musée du Louvre à Paris

Le Louvre est un symbole du patrimoine français, mais il n'est pas figé dans le passé. La pyramide imaginée dans les années 80 pour moderniser et réorganiser l'accès au musée, a apporté une architecture résolument contemporaine au cœur de cet ensemble historique. Des décennies plus tard, le skateur qui traverse cet espace en mouvement illustre une autre forme de modernité, celle des usages qui évoluent avec leur époque. Une même image réunit ainsi patrimoine, transformation et vie contemporaine. @Laurent Melesan

Photo n°30 - École nationale des Finances publiques à Noisy-le-Grand

Cet ensemble de bâtiments abrite le siège de l’École nationale des Finances publiques et des services de l’administration centrale de la DGFIP. Cette image présente un patio contemporain encadré par des façades entièrement vitrées, aux lignes géométriques épurées et aux jeux de reflets omniprésents. Dès le premier regard, cette alliance singulière ne passe pas inaperçue, bien au contraire. En effet, cette perspective offerte met précisément en exergue le contraste saisissant entre la minéralité du verre et de l’acier, matérialisé par des façades vitrées opalescentes couleur bleu lisse et réfléchissantes qui parviennent à capter subtilement la singularité de la voûte azurée du ciel ainsi que la limpidité de la lumière. En outre, l’aménagement paysager, conférant à l’endroit l’impression d’un îlot de verdure intégré au cœur d’une architecture par essence minérale, témoigne d’une organisation de l’espace conjuguant tour-à-tour la fonctionnalité d’un espace public institutionnel végétalisé et fonctionnel, le bien-être des agents et tout cela sans jamais se départir d’une esthétique profondément contemporaine. Par la juxtaposition d’éléments par nature diamétralement opposée, cette image illustre la capacité de l’État à veiller à la modernisation de son administration et de ses infrastructures en restant ancré dans la continuité de l’exercice de ses prérogatives régaliennes tout en se saisissant des exigences liées aux enjeux sociétaux actuels. @Cédrick Suares

Photo n°31 - Cité administrative de Lyon

En ces temps de canicule, la thématique de modernité est ô combien frappante, le bâtiment étant relié au froid urbain il reste parfaitement vivable. Il est situé au cœur du quartier économique de la Part-Dieu à un nœud de transport en commun. On peut également citer la couverture de l’ensemble des toits par des panneaux photovoltaïques ainsi que sa capacité à récupérer une partie des eaux de pluie pour l’arrosage de son cœur végétal et une partie de l’eau des sanitaires. Enfin un généreux parking à vélo complète son offre de service qui, colle parfaitement avec la thématique de la modernité. @Jean-Philippe Plumecocq

Photo n°32 - Pyramide du Louvre à Paris

Prise de vue de la pyramide du Louvre en contre plongée de nuit. Il s’agit ici de rappeler qu’il ne faut pas opposer patrimoine et modernité. En effet, pour qu’un patrimoine revête une certaine valeur, celui-ci doit continuellement s’adapter aux usages. Ici le Palais du Louvre, devenu musée, qui continuellement est le lieu de travaux de réhabilitation, rénovation, réaménagement. @Thomas Godefroy

Photo n°33 - Remparts de la vieille ville de Brest

À gauche, les ateliers rénovés, au milieu, le téléphérique urbain, et à droite les remparts de la vieille ville, un mélange d'histoire et de modernisme. Une cathédrale de l’industrie 1841 : Lors de la révolution industrielle des années 1840, les ateliers prennent forme et donnent naissance à ce bâtiment architectural remarquable destiné à la fabrication et à la réparation des navires de la Marine nationale. Une ville dans la ville 1878 : en 1878, près de 1 800 ouvriers travaillent sur le plateau des Capucins. Le temps de la reconstruction 1946 : durant la Seconde Guerre mondiale, les ateliers sont gravement endommagés par les bombardements, de même que 60 % de l’outillage. Seuls les murs restent intacts. La reconstruction respecte l’architecture du 19e siècle mais intègre désormais le béton armé. Un nouvel avenir 2005 : un nouveau chapitre commence. En effet, Brest métropole initie, avec l’État, la région, le département et la Caisse des dépôts, un projet de réaménagement et de réhabilitation du plateau, dans le but de redonner vie au quartier. @Sandrine Guéguen

Photo n°34 - Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée à Marseille

Un musée entre passé et modernité. Le musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM), se distingue par l'architecture résolument moderne et spectaculaire de son bâtiment J4 enveloppé d'une fine dentelle en résille de béton qui filtre la lumière et crée un jeu d'ombre unique. Une passerelle aérienne de 135 mètres relie le toit-terrasse du J4 au Fort Saint-Jean, créant un dialogue saisissant entre l'architecture contemporaine du MuCEM et cette ancienne forteresse du 17e siècle reconnaissable avec sa tour emblématique, comme un trait d’union entre passé et présent. @Lionel Laurencin

Photo n°35 - Direction départementale des Finances publiques du Val-de-Marne à Créteil

Lors d'une formation à la DGFIP de Créteil, j'ai eu l'occasion à ma pause de prendre quelques photos de l'architecture de ce bâtiment conçu par Jean-Claude Donnadieu. Construit entre les années 1985 et 1988, lors du mouvement d'urbanisme moderne du « Nouveau Créteil » mélange entre postmoderne et fonctionnaliste des administrations des années 80. Ce bâtiment regorge de structures en béton, de jeux de géométrie (carrelages devant ascenseurs et entrées, plafond géométrique de couleur orange, escaliers colorés qui mènent aux étages supérieurs). J'ai choisi la photo du second extérieur du bâtiment qui illustre la rencontre entre le patrimoine de l'État et la modernité architecturale, avec ses lignes géométriques qui traversent le ciel, et les lignes droites qui nous attendent devant, symbolisant l'ouverture : une administration qui n'a de cesse de se renouveler et se remettre en question pour progresser et ainsi accueillir l'avenir. @Claire Maccario

Photo n°36 - Centre des Finances publiques de Saint-Sulpice à Paris

Photo prise sur le site de Saint Sulpice à Paris, dans la cour intérieure. Ce bâtiment est un ancien couvent de religieux et il y a l'église Saint Sulpice tout près. C’est un monument appartenant au patrimoine français et de récents travaux ont été faits dans la cour : vous pouvez apercevoir au centre, le muret en pierre et sur les côtés, des chaises modernes, avec enduit pouvant résister à la pluie. La végétation a été travaillée aussi pour donner un style moderne à cette cour. Et quand on zoom sur le milieu de l'image, on voit un appareil fixé au muret et servant à l'arrosage ainsi qu'un cendrier en forme de petite tour métallique. Tous ces aménagements sont des éléments modernes alliés au classique du bâtiment pour un endroit agréable aux agents. @Anne Blanckaert

Photo n°37 - Cité administrative Saint-Sever de Rouen

Le renouveau d’un repère républicain. Livrée en 2024, la réhabilitation de la cité administrative Saint-Sever incarne pleinement l'alliance entre respect du patrimoine et exigences de modernité. Érigé dans les années 1960 pour marquer le redéploiement des services de l’État après-guerre, cet ensemble s'inscrit au cœur de Rouen, dans le périmètre protégé de la cathédrale et aux côtés de l’Hôtel du Département. Soixante ans plus tard, sa rénovation d’envergure lui offre un second souffle. Cette métamorphose s'illustre à plusieurs niveaux. Un dialogue architectural préservé : la pierre de façade d’origine a été restaurée avec soin, tandis que de nouvelles menuiseries haute performance intègrent les contraintes énergétiques actuelles sans altérer les modénatures d'origine. Un cadre de travail repensé : à l'intérieur, les espaces ont été entièrement reconfigurés selon des standards contemporains (sobriété, modularité, rationalité) pour offrir un confort optimal aux près de 2 000 agents accueillis. Une insertion urbaine durable : en synergie avec la Métropole, les abords ont été requalifiés pour favoriser les mobilités douces et réintroduire la biodiversité en milieu dense. À travers ce cliché, la cité Saint-Sever s'affirme comme un repère républicain modernisé, vecteur de transition écologique et symbole de l'immobilier d'État de demain. @Fabrice Otero

Photo n°38 - Ponton de pêche au carrelet en Charente-Maritime

Ponton de pêche au carrelet, patrimoine des côtes charentaises. Les pontons de pêche au carrelet, comme celui-ci transformé en atelier d’artiste, sont installés sur le domaine public maritime et font l’objet d’une redevance domaniale. Patrimoine des côtes charentaises, ils s’inscrivent de plus en plus dans la modernité et répondent désormais à de nouvelles normes de construction : choix de matériaux naturels non traités ou utilisant des produits non dangereux pour la faune et la flore, réglementation de plus en plus encadrée par les services de l’État pour un impact minimal sur l’environnement. @Marie Graveleau

Photo n°39 - Observatoire du Pic du Midi de Bigorre

Site exceptionnel perché à 2877 mètres d'altitude dans les Pyrénées, la construction de l'observatoire du Pic du Midi a débuté fin du 19e siècle et est actuellement un haut lieu touristique, astronomique en cours d'inscription au patrimoine mondial de l'Unesco. La gestion touristique est géré par le syndicat mixte pour la valorisation touristique du Pic du Midi de Bigorre, regroupant les collectivités locales, le département des Hautes-Pyrénées et la Région. L'Université Paul Sabatier utilise le site à des fins de recherches astronomiques par l'intermédiaire de 3 télescopes, 1 coronographe et 1 lunette. La photo jointe a été prise lors du contrôle de convention d'utilisation du 25 juin 2026. En premier plan figure la dernière construction du site : une extension des espaces scientifiques de 500 m² inaugurée en 2025, réalisée selon les dernières techniques de construction. Cette nouvelle construction s'intègre parfaitement à ce site exceptionnel. @Nicolas Blin

Photo n°40 - École nationale supérieure d’arts et métiers à Cluny

La photo de l'ENSAM (Arts et Métiers, symbole de l'excellence française en ingénierie ) cadre bien avec le sujet de l'alliance patrimoine et modernité : fronton historique conservé et mis en valeurs lors de la rénovation du bâtiment, sous la verrière pyramidale, symbole de modernité. @Tanguy Le Roy

Photo n°41 - Espace Condorcet du rectorat de l'académie de Reims

Une vue du nouvel open space du rectorat de l'académie de Reims qui vient d'être mis en service en août 2026. À l’origine, il s'agissait d'un amphithéâtre gradiné de 500 places en sous-sol construit fin des années 1960. Resté vacant depuis 2004 pour des raisons de sécurité, il a fait l'objet d'une requalification complète portée par le ministère de l’Éducation nationale afin de créer en province un espace démonstrateur des nouveaux espaces de travail et d'améliorer la qualité de vie et les conditions de travail des agents. Pour mener à bien ce projet, la région académique Grand Est a confié la maîtrise d’œuvre au cabinet d’architectes OMADA, qui a profité de l’espace qui lui était confié pour apporter une touche de modernité, tout en respectant le patrimoine existant. Preuves en sont la lumière naturelle qui baigne cet espace semi-enterré grâce à la création de verrières ou encore la conservation des poutres apparentes en béton précontraint de 20 mètres de long pour 1 mètre de hauteur. Cette opération a permis d’associer les personnels dès la phase études. Les différents aspects du développement durable ont également été intégrés. @DIRAGE - Reims

Photo n°42 - Nouvelle maison d'arrêt de Basse-Terre

Nouvelle maison d’arrêt de Basse-Terre : Reconstruire la dignité et l’espoir. « La préservation de la dignité et le maintien de l'espoir sont les deux piliers fondamentaux pour transformer l'incarcération d'une simple punition en un véritable parcours de réhabilitation ». Construite aux alentours des années 1830, la prison de Basse-Terre est un établissement historique en souffrance depuis nombreuses décennies. Qualifiée de « honte de la République », elle est connue pour son délabrement avancé, sa promiscuité, son manque d’hygiène, sa surpopulation chronique, l'absence d'équipements adaptés et des conditions de vie inacceptables pour le respect de la dignité humaine. Après des décennies de conditions de détentions indignes, les détenus ont rejoint enfin la nouvelle maison d’arrêt de Basse-Terre fin 2025. Ce nouvel établissement moderne remplace l’ancienne geôle, il offre des conditions de détention digne à la fois pour les personnes détenues, mais aussi de meilleures conditions de travail pour le personnel. La dignité retrouvée, l’espoir d’une réinsertion et d’une vie meilleure est désormais possible. @Lola Meigneux

Photo n°43 - Cité administrative Porte Neuve de Dijon

La cité administrative Porte Neuve se projette dans l’avenir ! Cette image illustre de manière spectaculaire la transition écologique et la modernisation des infrastructures tertiaires publiques. Rénovée de façon exemplaire, cette façade intègre une isolation thermique par l'extérieur (ITE) de 30 cm en laine de bois, un matériau biosourcé performant et durable. L'approche bioclimatique est double : la réduction de la surface vitrée et l'installation de brise-soleil sur les parois exposées limitent drastiquement les apports solaires et les risques de surchauffe estivale. Ce bouclier thermique est complété par des équipements de pointe invisibles à l'image - une ventilation double-flux performante et un éclairage intégralement converti aux LED. Ce cliché symbolise ainsi une administration moderne, exemplaire et résolument engagée dans la sobriété énergétique et la décarbonation de son patrimoine. @Emmanuel Fisch

Photo n°44 - Cour nationale du droit d'asile à Montreuil

Réhabilitation et extension d’un bâtiment de l’État construit en 1963 à Montreuil (accueillant précédemment l’AFPA) pour accueillir la CNDA à partir du 1er septembre 2026. Suite à des travaux de curage et de désamiantage importants, la façade principale a été conservée et retravaillée afin de moderniser son écriture architecturale et de proposer des brise-soleils verticaux qui répondent aux enjeux environnementaux actuels. @Fanny Hubert

Photo n°45 - Arsenal maritime de Toulon

Arsenal maritime de Toulon - Trois siècles traversent la modernité. La photographie comprend : les bâtiments de l'Arsenal, les infrastructures portuaires, les quais, un domaine militaire façonné par trois siècles d'histoire régalienne. La modernité est représentée par les navettes maritimes qui traversent la rade, les grues contemporaines, les frégates de nouvelle génération. Ce patrimoine n'est pas figé, il est en service, assurant à la fois la défense nationale, des enjeux écologiques et économiques. @Lisa Choucroun

Photo n°46 - Tour Séquoia à Paris La Défense

Séquoia, symbole de modernité. La tour Séquoia, propriété de l’État depuis 2015, est le reflet de la modernité du quartier d’affaires de la Défense. Elle fait l’objet d’un projet de réhabilitation et d’amélioration nommé « Arche Séquoia 2028 » labellisé « haute qualité environnementale » (HQE) s’inscrivant pleinement dans la modernisation du parc immobilier. @Anais Fleury

Photo n°47 - Cité administrative de Mulhouse

Bâtiment d'une ancienne caserne prussienne (1891), réhabilité après vacance pour être plus performant énergétiquement et comptant à l'entrée un local de stationnement dévolu aux mobilités douces. Depuis la fin des travaux en 2022, le bâtiment B accueille divers services de la direction départementale des Finances publiques du Haut-Rhin. @Lauriane Soccorsi

Photo n°48 - Centre national d'art et de culture Georges Pompidou

Rénovation du Centre national d'art et de culture - Georges Pompidou. La rénovation du Centre national d'art et de culture - Georges Pompidou s’illustre par la mise en place d’échafaudages qui font écho à la structure du bâtiment. Les formes géométriques sont un clin d'œil aux collections d'art moderne hébergées au sein du musée. @Marc-Antoine Baratto

Photo n°49 - Hôtel particulier Nicolas Alaman à Châtellerault

À Châtellerault, l’Hôtel Nicolas Alaman est un hôtel particulier Renaissance construit en 1525 et inscrit au titre des Monuments historiques depuis 1932. Il a été restauré en 2014 avec une extension contemporaine en bois, verre et zinc pour accueillir l’Office de tourisme. Ce patrimoine historique protégé par l’État a désormais un usage contemporain. @Stéphane Bideau

Photo n°50 - Cathédrale de Rouen

Depuis 2016, la restauration de la flèche en fonte est entreprise par l'État. Des hommes ont en charge d'installer les échafaudages dans ce dédale de poutres et de redonner le lustre d'antan à ce monument suspendu à 151 mètres d'altitude. Une prouesse technique et un engagement au service de notre patrimoine historique. @Jean-Marie Roussel

Photo n°51 - Préfecture du Val-de-Marne à Créteil

La préfecture du Val-de-Marne : Une parenthèse dans la ville. La préfecture du Val-de Marne se reflète dans l'eau du lac de Créteil. Ce bâtiment construit entre 1968 et 1970 est l'un des bâtiments emblématiques du nouveau Créteil. C'est un édifice public dit de prestige qui associe dans sa construction le verre, l'aluminium et la pierre. Sa localisation au bord du lac offre une parenthèse dépaysante et relaxante tout en restant facilement accessible. Ce bâtiment est moderne dans sa conception, il intègre le confort des occupants et un sol réversible dans la salle des fêtes. @Magalie Christophe

Photo n°52 - Cité administrative de Nancy

Le contraste ancien/moderne intramuros. @Ronan Le Faou

Photo n°53 - Cité administrative d'Amiens

Cité 21e siècle dans les bras du nauti-poulpe. Cette photo a été prise à Amiens à l’emplacement d’une attraction baptisée le « nauti-poulpe », intégrée au sein d’un circuit touristique samarien. Dans les bras du poulpe géant, apparaît la cité administrative dite du « 21e siècle » inaugurée en 2025, et rassemblant 950 agents publics au sein de 14 services de l’État ou opérateurs de l’État. Le « nauti-poulpe » en référence au roman Vingt Mille Lieues sous les mers, est un hommage à Jules Verne, ayant habité à Amiens. Si le nom de cette cité administrative à lui seul symbolise la « modernité », il résulte également de sa conception bâtimentaire moderne et de sa capacité à s’adapter aux besoins futurs, afin d’être une garantie pour l’avenir. Les œuvres de Jules Verne traversent les siècles, cette cité administrative entend perdurer de nombreuses décennies. L’association des deux témoigne également d’un élément important : l’impact que peut avoir la présence de l’État pour un quartier. En parallèle de la construction de cette nouvelle cité administrative, c’est tout un quartier qui est en effet rénové : « Gare la Vallée ». En 1869, le roman Vingt Mille Lieues sous les mers symbolisait la fiction, s’inscrivant dans un univers d’anticipation et de modernité. Cette cité administrative a les mêmes ambitions, dans l’accueil des agents publics et leurs conditions de vie au travail actuelles et futures. @Richard Massaud

Photo n°54 - Bibliothèque nationale de France à Paris

Quatre livres pour un téléphone. « Allo Chat, est-ce qu’un jour tu pourras remplacer la BnF ? » « Un jour, je pourrai peut-être rivaliser avec la BnF pour chercher, comprendre et synthétiser une immense quantité de connaissances, mais je ne pourrai probablement jamais la remplacer comme institution patrimoniale et gardienne de la mémoire. » @Charles Druzinec

Photo n°55 - Internat de Kawéni à Mamoudzou

Au cœur de Kawéni, sur l’île de Mayotte, l’internat d’excellence Djama, conçu par COARCHITECTES, accueillera près de 200 élèves dès la rentrée scolaire 2026. « Djama » signifiant « la communauté » en mahorais, valeur exprimant l’esprit de solidarité, de partage et de cohésion. Cette photographie met en lumière certains des choix architecturaux emblématiques du projet : la BTC (brique de terre comprimée), matériau local utilisé pour le remplissage des façades du rez-de-chaussée, les façades à ossatures bois des niveaux R+1 à R+4. Le dernier niveau, en R+5, est quant à lui conçu en structure bois. Cette association de matériaux renouvelables, de ressources locales et de techniques constructives contemporaines répond aux enjeux environnementaux du territoire. Sa conception a été mise à l’épreuve par le cyclone Chido, soulignant l’importance de la résilience et de la durabilité dans la construction publique. La modernité s’exprime enfin à travers une démarche d’économie circulaire et d’insertion, avec des bancs fabriqués à Mayotte à partir de plastiques recyclés. Pensé selon les principes de l’architecture bioclimatique tropicale, le bâtiment associe matériaux locaux, confort passif et adaptation au climat mahorais. La modernité se trouve ainsi dans le dialogue entre une ressource ancrée dans le territoire, la lumière naturelle et les espaces d’apprentissage d’aujourd’hui. Un patrimoine public contemporain où la matière locale rencontre les usages modernes, pour construire durablement le patrimoine de demain. @Christophe Protais

Photo n°56 - Bâtiment de recherche biomédicale, Campus Mondor à Créteil

Le présent de la recherche, incarné par le BRB, ne cherche pas à effacer l'histoire du soin. Il la laisse simplement habiter sa peau. Dans cette rencontre matérielle entre le béton lourd de la Faculté de santé de l'Université Paris Est Créteil et la transparence profonde du verre, l'hôpital Henri-Mondor ne disparaît pas. Il demeure profondément ancré, vibrant en silence au passage de ceux qui, aujourd'hui, s'avancent vers l'avenir. @Daniela-Andrea Martinez Tapia

Photo n°57 - Salle d'audience du tribunal judiciaire de Metz

L’innovation architecturale au service de l’accessibilité de la justice. Entre minimalisme contemporain et rigueur institutionnelle, cette nouvelle salle d’audience du tribunal judiciaire de Metz allie l’audace du design de service, avec ses lignes épurées et son éclairage futuriste, et l’intelligence des usages, où chaque élément architectural, des écrans aux bancs arrondis, participe à une expérience judiciaire à la fois innovante et accessible. @Melody Tampigny

Photo n°58 - Centre des Finances publiques de Pithiviers

Pith'Art. Les colonnes représentent la solidité et la pérennité des institutions rappelant les forums antiques où les citoyens faisaient vivre la cité. La sculpture « décalée » et moderne de « Marianne cheveux au vent » rompt avec la rigidité du bâtiment, illustrant la rencontre entre le patrimoine de l’État et la modernité. @Christelle Lours

Photo n°59 - Hôtel de Bourvallais, ministère de la Justice à Paris

Escale électrique à Place Vendôme. Ce cliché, saisi devant l’hôtel de Bourvallais au cœur du site historique de la Chancellerie situé place Vendôme, capture la rencontre entre bâti historique et grands enjeux contemporains. Les bornes de recharge pour véhicules électriques, discrètes et élégantes, s’intègrent harmonieusement à ce site classé. Preuve que le patrimoine de l’État, tout en préservant son âme, peut embrasser les défis modernes avec brio. @Alix Varena Sparks

Photo n°60 - Ministères économiques et financiers, Bercy

L’innovation, c’est gonflé ! Une signalétique gonflée annonce la tenue de « Bercy Innov », la journée des initiatives innovantes des agents de Bercy au sein des ministères financiers : écrin architectural tout trouvé pour un tel événement dédié à la modernité. @Frédéric Crespo

Photo n°61 - Tribunal judiciaire de Paris

Ma photo fait dialoguer l'héritage artistique et la modernité institutionnelle. Au 1er plan, la sculpture d'André Hogommat incarne « L’Équilibre ». En arrière-plan, la tour de verre du Tribunal de Paris, dans le 17e arrondissement, enlacée par « l’Équilibre », incarne une justice contemporaine et transparente. Réunis, ces deux éléments témoignent d'un État ancré dans son histoire mais tourné vers l'avenir. @Thierry Andriamanantena

Photo n°62 - Salle d'audience du palais de justice de Paris

Ouverture d’une salle d’audience. Photo de la salle d’audience Vincent de Moro-Giafferi prise à la fin de la première phase de travaux visant la restructuration du Palais de Justice de Paris sur l’Île de la Cité. Une restructuration qui a pour objectif de mettre aux normes et au confort d’usage du 21e un bâtiment plus que centenaire. @Louis Frehel

Photo n°63 - Site de l'INSEE à Metz

Reconversion d'une gare. La photo représente les bâtiments actuels de l'INSEE à Metz. Sur la façade, nous voyons bien le blason de Metz. Ce bâtiment est l’une des anciennes gares de Metz construite par les autorités allemandes en 1878. Elle sera en fonction jusqu'en 1908. Jusqu'en 2014, elle abritera des bureaux de la SNCF puis sera rachetée par France Domaine. Elle abrite depuis 2021 les bureaux de l'INSEE. A l'intérieur, sont conservés des blasons peints de sa construction. Le bâtiment est moderne dans un ancien bâtiment. Un vrai exemple de réhabilitation réussie. @Laetitia Boyer

Photo n°64 - Campus Santé de Villejean, Université de Rennes

Cette photo a été prise sur le campus Santé de Villejean de l'université de Rennes et montre le bâtiment 5. Le campus a récemment bénéficié du plan France Relance qui a permis la réhabilitation des enveloppes des bâtiments et l'amélioration des performances thermiques. Au vu de la valeur patrimoniale de ces bâtiments construits par Louis Arretche dans les années 1970, la réhabilitation devait permettre de conserver une qualité architecturale notable. Un parement minéral de grande qualité, composé en béton fibré ultra-haute performance a été choisi à cet effet, et moulé afin que la façade vive et s'anime au gré de l'ensoleillement, en souvenir des modénatures que l'architecteur Arretche avait mis en place à son époque. Cette photo illustre la transition entre le patrimoine historique, qu'on ne souhaite ni détruire ni supprimer, mais qu'on s'efforce de préserver et de faire durer grâce aux travaux. Ce patrimoine ne s'efface pas, il devient le support d'un autre cycle de vie grâce à la réhabilitation du bâtiment. Le bras hydraulique de l'engin de chantier se positionne tel une frontière entre la partie gauche et la partie droite, une transition entre ce patrimoine historique et la modernité amenée par les travaux. @Maelig Fala

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